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Jeudi 5 juin 2008
C'est un roman de science-fiction que l'auteur , Pierre Bordage, a publié en 1999.
L'auteur a imaginé des êtres à mi-chemin entre l'homme et l'animal et deux personnages, fuyant leur "caste" respective sont à la recherche de l'homme c'est à dire celui qui a des sentiments et un comportement humains.


Ce livre m’a plu pour l'ambiance imposée :  l'auteur décrit exactement ce que ressentent les personnages avec des mots assez simples, le style utilisé  fait que l'on se met à la place du personnage pour ressentir ses émotions.

Voici , entre autre, un passage que j'ai apprécié:

"Véhir devina plus qu'il ne vit la trajectoire plongeante de l'épée. Il poussa sur son bras, fit un tour de complet sur lui-même, perçut une vibration sourde sur sa gauche. Il ne chercha pas à savoir où sétait plantée la lame, il recommença à rouler sur lui-même, sans lâcher la dague, évita une deuxième botte, puis une troisième. Il se sentait dans la position d'un ver minuscule essayant d'échapper au bec d'une poule, ses plaies l'élançaient de nouveau, les aspérités de la terre lui griffaient les fesse et le dos. Il apercevait, au gré de ses réptations, l'ombre gigantesque du hurle qui le rattrapait en deux enjambées et levait son arme pour le clouer au sol. Seule la rage aveugle de H'Gal lui permettait pour l'instant de surseoir au coup fatal. Il eut l'impression que cette poursuite durait depuis des cycles et des cycles, que son existence était suspendue depuis toujours au ballet désordonné de l'épée. Sa couenne partait en lambeaux sur les arrêtes des pierres, sur les racines, les épines s'incrustaient dans ses chairs à vif, la fummée  lui irritait la gorge, ses poumons réclamaient de l'air, son coeur tambourinait sur sa veine jugulaire et ses tympans. Il lui fallait d'urgence réagir, changer les règles du jeu. L'espadon se ficha profondément dans la terre à deux pouces de sa tempe et se coinça dans une racine. H'Gal poussa un juron de dépit. Véhir saisit tout le parti qu'il pouvait tirer de ce répit inattendu, raffermit sa prise sur la poignée de la dagu, interrompit ses roulades, lança la main vers la jambes du prédateur arc-bouté sur son arme, l'atteignit au-dessus du genou.".

                                                                                   Franck - 1ière bac Professionnel MEI

par Elève publié dans : le-carnet-du-cdi
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Lundi 31 mars 2008

 

De 16 à 17 heures, le 29 février 2008, dans le cadre du Salon du livre jeunesse du Pithiveraiset grâce à la participation du CERCIL ,linkla classe de 2 Elec B( "métiers de l'électricité") a rencontré Violette Jacquet- Silberstein . Tous les élèves avaient lu son témoignage «  Les sanglots longs des violons de la mort"  (Ed Oskar jeunesse).

La classe a écouté cette dame de 83 ans dans un silence respectueux . Le tatouage qu’elle porte au bras lui a permis de se présenter et de présenter aussi le système concentrationnaire d’Auchwitz . Avec humour parfois et dignité , elle a parlé de l’horreur des camps avec l’omniprésence de la mort. Elle a également évoqué la chance qui lui a permis de rentrer dans l'orchestre du camp ce qui lui a probablement sauvé la vie! 

Les élèves n’ont pas pu, faute de temps, engager de dialogue avec elle mais sans nul doute, c’est un témoignage qui marquera les adolescents.

Après cette rencontre, dans le cadre du cours de français, tous ont dû rédiger une lettre à un ami fictif (ou non) afin d'évoquer les textes étudiés sur cette sombre période de notre histoireVoici l'une d'entre elles:
                                                                                                                                                
                                                                                                                                                  Pithiviers , le 26 mars 2008

                                                                            Cher Pierre,

Ma lettre va sûrement te surprendre car je t’écris pour t’inciter à lire deux ouvrages.

En effet, dans le cadre du cours de français, j’ai lu le roman de Violette Jacquet -Silberstein« les sanglots longs des violons de la mort » et j’ai étudié la BD de Pascal Croci  intitulé « Auschwitz ».
Comme je sais que tu es passionné par l’histoire de la 2ème guerre mondiale, je pense que ces deux livres devraient te plaire,Tous les deux traitent du même sujet le camp de concentration d’Auschwitz. Ces deux ouvrages sont intéressants à lire car ils évoquent les conditions de détention dans les camps.
D’une part, Pascal Croci, par le biais de ses dessins, nous fait prendre conscience des atrocités subies par les juifs : il représente la souffrance sur les visage et les corps de ces personnages. D ‘autre part, Violette Jacquet raconte dans quelles circonstances elle est arrivée à Auschwitz, la mort de sa mère, la séparation de son père … Mais surtout , elle explique comment elle a pu survivre à l’enfer du camp !

 Toutefois, ces livres ont des styles différents. La BD est une fiction écrite à partir de témoignages réels  on y découvre la vie des hommes et des femmes dans le camp à travers les personnages de Kazic et Cessia  . Alors que le roman est une œuvre autobiographique : tous les événements racontés ont été vécus par l’auteur : le tatouage des déportés, les sélections …

Ils sont faciles à lire, l’un associe le dialogue aux images et l’autre est un récit précis mais d’une cinquantaine de pages seulement , écrites à la première personne, ce qui permet de s’identifier à Violette Jacquet.
Enfin ,quand tu auras lu ces deux auteurs, tu comprendras la visée de leur œuvre. Tous deux souhaitent témoigner de ce qu’a été la Shoah. Ils veulent que les jeunes d’aujourd’hui connaissent ces événements pour qu’ils ne les oublient pas mais surtout pour qu’ils ne le reproduisent pas.
Pascal Croci a rapproché les événements de la seconde guerre mondiale des  meurtres commis pendant la guerre en Ex –Yougoslavie afin que l’on comprenne que l’Histoire peut se répéter .

 Pour conclure, j’espère que tu trouveras un grand intérêt à découvrir ces deux livres .

Fais moi part de tes impressions . Je te souhaite de bonnes lectures

A bientôt .
                                                                           Ton ami, Antoine

 

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par Elève publié dans : Rencontre avec...
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Vendredi 28 mars 2008



Le vendredi 7 mars, les élèves de la classe de 2°S «  métiers du secrétariat » se sont rendus à pied au théâtre de Pithiviers, le Donjon de 13H à 16H pour assister à une représentation intitulée: « Le cercle des poètes » de Jean Paul Zennecker.

Qu’avons-nous retenu de cette sortie?

Jean Paul Zennecker a débuté par une fable de La Fontaine: Le chien et le loup. Il a insisté sur la liberté si chère au loup.

Au début du spectacle, nous n’avions pas remarqué que le comédien nous récitait des poèmes car nous pensions qu’il s’agissait de sa manière de parler.

Après nous avoir récité quelques poèmes, Jean Paul Zennecker nous a raconté sa carrière en tant que comédien dans des films et des séries connues mais aussi en tant que comédien au théâtre.

Il nous a raconté une anecdote qui nous a surpris et amusés : «  Lors d’un tournage, pris dans le feu de l’action, il a donné un énorme coup de poing à son partenaire!!! ».

 

Jean Paul Zennecker a présenté d’une manière intéressante la lecture poèmes, les spectateurs parvenaient à « vivre » les textes mis en scène.

Nous aurions aimé qu’il récite tous les poèmes que nous avions préparés en cours, mais Jean Paul Zennecker dans sa vie a choisi d’être  « loup » plutôt que « chien » et nous a laissés sur « notre faim ».

                                                                    

par Elève publié dans : le-carnet-du-cdi
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Vendredi 28 mars 2008

Le vendredi 14 Mars 2008, nous nous sommes rendus au Théâtre du Donjon de Pithiviers assister à une représentation de la  pièce de P. Corneille « L’illusion comique » jouée par la compagnie Viva la Commédia en ayant recours au style de la commedia dell’arte.

 Les acteurs parlaient, s’exprimaient en utilisant beaucoup de blagues. Leur jeu de scène était dynamique et utilisait des tréteaux. La pièce était à la fois drôle et dramatique. Elle était accompagnée de musique jouée par les acteurs. Parfois ces derniers ont joué avec les spectateurs pour notre plus grand plaisir.

 

Le public a été très touché par le jeu de scène car il n’a pas arrêté de rire et d’applaudir.

La classe des MSMA a apprécié cette pièce et appréciera d’assister  à nouveau une autre représentation.

 
 
par Elève publié dans : le-carnet-du-cdi
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Mercredi 19 mars 2008
P.pecherot1reprise.jpgLe 29 février 2008, dans le cadre du Salon du livre jeunesse du Pithiverais, la classe de 1ière Elec A ( "métiers de l'électricité") a reçu P. Pecherot . Tous avaient lu son roman L'affaire Jules Bathias et c'est avec spontanéité et intérêt qu'ils ont dialogué avec lui, découvrant tour à tour les sources d'inspiration d'un écrivain, ses questionnements, ses projets . Après cette rencontre, dans le cadre du cours de français, tous ont dû rédiger une lettre à un ami fictif (ou non) afin d'évoquer ce roman
Voici l'une d'entre elles:


                                                                                                    A Pithiviers , le 21 Mars 2008

 

 

Cher  Kévin

 

Ma lettre va sûrement te surprendre car je t’écris pour te parler d’un livre . En effet, dans le cadre du cours de français, j’ai  lu un roman du grand écrivain Patrick Pécherot. Cet ouvrage s’intitule « l’affaire Jules Bathias ».

Bien que je ne sois pas un « fan » de lecture, ce livre m’a beaucoup plu et comme tu adores les romans policiers, je voulais absolument te le recommander.

En effet, tu vas être séduit par l’intrigue de cette œuvre C’est l’histoire d’un jeune garçon qui , à la demande de son professeur de français, fait des recherches sur son arbre généalogique. Il retrouve celui que son papa décédé avait commencé. Sous la photo de son arrière-arrière grand –père, Jules Bathias, est dessiné un point d’interrogation rouge. Son aïeul est mort durant la première guerre mondiale mais, dans  quelles circonstances ? Valentin , le héros et son amie Léa vont mener leur enquête.
D’autre part, le style de l’auteur devrait aussi te plaire.  Patrick Pécherot écrit avec un vocabulaire simple, il utilise beaucoup les dialogues, ce qui rend le récit plus vivant.

Mais, je te recommande également ce livre car il permet d’évoquer une période de notre histoire ; en effet, alors que le dernier poilu français vient de mourir, ce livre nous invite à nous souvenir d’une guerre qui a été terrible pour nos ancêtres. D’autre part, à  travers cette enquête , j’ai pris conscience qu’il était intéressant de connaître ses ancêtres et cela m’a donné envie de faire l’arbre généalogique de ma famille.

J’espère que je t’aurai convaincu d’acheter et de lire ce roman. Je te souhaite une bonne lecture, écris moi pour me faire part de tes impressions, à bientôt.

 

                                                                                                   Antoine
 

par Elève publié dans : Rencontre avec...
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